Claudi
Marti

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Présentation Quelques chansons

Novel disc !    Extrait Disc Monta-vida


Présentation


Chanteur depuis 1970, Claudi MARTI se veut le porteur d 'une idée de masse qu'il symbolise, celle de la liberté d'Oc qui rejoint toutes les libertés.


Auteur de la musique des films (1976):
- CES GRAPPES DE MA VIGNE - A2
- UN ETE ALBIGEOIS - FR3 -

Auteur de:
- OME D 'OC (Editions Stock)
- ICH BIN OKZI TANE (Franchort)


Co-auteur avec Jean-Pierre CHABROL de:
foto Paul Louis André- CAMINAREM (Editions Robert Laffont)
Jean-Pierre Chabrol, le. romancier, Claude Marti, le. chanteur occitan - L'homme des Cévennes et l'homme des Corbières unis par l'amitié et une commune passion: leur pays, le Midi languedocien, et les hommes qui le font vivre: les viticulteurs.

Ce sont eux, les hommes et les femmes de la vigne, qui sont les héros de ce grand roman d'aujourd'hui .

Quand leur colère éclate, au cœur de l'été de 1975, nous sommes entraînés avec eux, de Carcassonne à Narbonne et sur les routes du fameux "délestage des Corbières", dans les actions qu'ils mènent pour que le monde sache qu'ils veulent vivre libres et heureux au Pays, dans leurs vignes.

Quand nous les quittons, dix mois plus tard, nous avons tout partagé de leur vie et de leur lutte, nous sommes devenus leurs amis fraternels... Désormais, traversant les Corbières, nous reconnaîtrons partout des abbés Sistres, des Pierrot Parasa, des José Bellissén, des Eliane Solano. Et nous les saluerons. Nous dirons: Caminarèm ! et ils nous ouvriront leur porte, sachant que, pour avoir lu ce livre, nous n'ignorons plus qui ils sont ni ce que vaut leur vin. Roman d'amitié et roman d'amour, chaud, savoureux, généreux,



foto fotogram- LES PETITES ESPAGNES (Editions Grasset)
" Ce voyage s'était décidé sur un coup de tête, la nuit même: On y va ?... On y va ! I1 se démontrait qu'ils étaient libres, malgré les familles et les obligations, libres encore malgré tout. Ce soir-là, ils se seraient retrouvés chez l'un ou chez l'autre, ils ne se seraient pas embarqués comme ça. Mais ils étaient à Carcassonne, chez la mère de Camilo, dans le quartier des Espagnols qu'on pourrait appeler la "Petite Espagne", comme on nomme "Petite Italie" le quartier des Italiens de New York. " Ils étaient partis comme ça, Camilo, le fils de réfugiés, et Elie, le Cévenol. Partis à la conquête de l'Espagne, celle d'aujourd'hui bien sûr, mais encore celle d'hier et même d'avant-hier. Don Quichotte et Sancho Pança des années quatre-vingt, tantôt sur les routes asphaltées, tantôt sur les sentiers de leur mémoire, aiguillonnés par leurs vieux démons. Le résultat en est une grande saga espagnole, en forme de kaléidoscope, tendre et passionnée, cocasse et pathétique, rouge et noire, comme l'Espagne que chante le poète: " Petit Espagnol qui vient de naître / Que Dieu te protège / Une des deux Espagnes / Te gèlera le cœur. "


Roland PECOUT a signé sa biographie dans la collection . POESIES ET CHANSONS (Editions Seghers).

CLAUDE MARTl est toujours instituteur dans le village languedocien de COUFFOULENS dans l'Aude.


Il y a chez MARTI le goût du réalisme, de l'histoire et de l'héroïsme. Sa vie ressemble à ses chansons, mais ce qui nous importe encore plus, c'est qu'il nous ressemble comme un frère.

Lorsqu'il a commencé à parcourir le pays, à chanter dans les villages et les universités, dans sa langue d'enfance et non plus de maître, MARTI avait fait un choix décisif, un acte d'insubordination qui s'apparentait à un retour à sa propre vérité.

Il fallait y voir une manière d être encore plus soi-même. Chaque nouvelle chanson de MARTI a été un germe d'espoir dans cette Occitanie mal aimée, chaque refrain a meublé le grand silence de ce pays déserté par ses propres enfants.

Foto BigouNon pas que MARTI ait été le premier, mais il a été la voix que l'Occitanie à la fois populaire et intellectuelle attendait sourdement et patiemment. MARTI a toujours su exprimer l'essentiel du combat occitan avec des moyens simples.

Il a dit ce qu'il avait à dire, avec rudesse parfois, mais aussi avec tendresse et lyrisme. Pamphlétaire, il écrit des refrains qui sentent la poudre et qui vont vite et droit au cœur des foules dans les grands rassemblements. Mais qu'il cesse d'être polémiste, et on n'entend plus que la voix d'un poète amoureux de sa terre, d'un homme qui a deux racines et qui assume cette destinée en conscience: " Voici l'homme aux deux racines, chanteur au cœur éclaté, riche de deux terres promises, pauvre de ne les avoir trouvées, moitié fumée, moitie pierre ".

L'audace de MARTI, c'est d'avoir voulu avec toute une génération, c'est d'avoir espéré avec elle, c'est de n'avoir jamais baissé pavillon et de n'avoir pas douté.

M. L. ROUBAUD.


E tu, mon vilatge, écoutez un extrait
De vinha, d 'oliu e de mèl,
Tu, mon vilatge,
Calor, torrada, infèrn...

Podètz cantar cigalas,
Es pas filh de la nuèit.
Sus nostra terra blanca,
Es pas nascut de res...

E tu, mon vilatge,
Sègle après sègle bastit,
De sang e de carn d 'òmes,
Sègles per sègles noirit.

Podètz cantar, cigalas !
Nostra plaça es aici.
Crida la tramontana,
Nos farà pas partir.

E dins mon vilatge
Quand la vinha va mal,
Dins mon vilatge,
Nos cal barrar l'ostal.

Podètz cantar, cigalas !
Si lo vin va mal,
Sus nostra tèrra blanca
Marcelin tornarà.



Eh toi, mon village,
De vigne, d'olive et de miel,
Toi, mon village,
Chaleur, gelée, enfer...

Vous pouvez chanter, cigales,
Il n'est pas fils de la nuit.
Sur notre terre blanche,
Il n'est pas né de rien.

Eh toi, mon village,
Siècle après siècle bâti,
De sang et de chair d'hommes
Siècles par siècles nourri.

Vous pouvez chanter, cigales !
Notre place est ici.
La tramontane crie,
Elle ne nous fera pas partir.

Et dans mon vilatge,
Quand la vigne va mal,
Dans mon village.
Il nous faut fermer la maison.

Vous pouvez chanter, cigales !
Si le vin va rnal,
Sur notre terre blanche
Marcelin reviendra.

Foto Geli Guerin


A mon ostal de la colina écoutez un extrait

A mon ostal de la colina
Se venes per te noirir
Dintra sens paur dins la cosina
Traparas tabes de vin.
Per la fenèstra dubèrta,
Aura un pauc de la mar,
Un pauc de las pirenèas,
De vinhas e d'autres cants.

A mon ostal de la colina
Se venes per trabalhar
Dintra sens paur dins la cosina
Qualqu'un vendrà per t'explicar
Per la fenèstra dubèrta,
Veiras la tèrra se secar,
Veiras se vuidar las minas
E las fabricas se clavar.

A mon ostal de la colina
Pensatz de vos arrestar pas
Farlabicaires de ruinas
Començatz de nos coflar :
Coneissi pas un loc mai triste
Qu'un mas ont se trabalha pas ,
Qu'un ort crebat en piscina
Residéncia-folklorisat !

A mon ostal de la colina
Pensatz de faire un contorn
Predicaires de totas menas,
Diplomats ès revolucion :
Coneissi pas un con mai triste
Qu'un inocent ensistemat...
Nosautres causirem sens pastre
Per qu'una dralha caminar.

Se i a de cops de carabina
Son per las plumas dels corbas
Dintra sens pair dins la cocina
Tu qu'as enveja de cercar :
Per la fenèstra dubèrta
Auras un pauc de la mar,
Un pauc de las pirenèas,
De vinhas e d'autres cants

Dans ma maison de la colline

Dans ma maison de la colline
Si tu viens manger un jour
N'aie pas peur, dans la cuisine
Il y a toujours du vin.
Par la fenêtre ouverte
Tu verras un bout de mer,
Un peu aussi des Pyrénées,
Des vignes. Il y aura des chansons.

A ma maison de la colline
Si tu viens pour travailler,
N'aie pas peur, dans la cuisine
Quelqu'un viendra t'expliquer tout.
Par la fenêtre ouverte,
Tu verras la terre sécher
Tu verras se vider les mines
Et les usines se fermer.

Dans ma maison de la colline
Ne comptez pas vous arrêter,
Vous les fabriquants de ruines.
La colère nous submerge.
Car il n'est pas de lieu plus triste
Qu'une ferme sans paysan,
Qu'un jardin crevé en piscine.
Résidence-folklorisée.

Ma maison sur la colline
Essayez de l'éviter,
Prédicateurs en tout genre,
Diplomés es révolution.
Car il n'est pas de con plus triste
Qu'un abruti ensystèmé.
Nous pouvons nous passer de pâtre
Pour choisir notre chemin.

S'il y a des coups de fusil,
Ils sont pour les corbeaux.
N'aie pas peur: dans ma cuisine
Entre, toi qui cherches toujours.
Par la fenêtre ouverte
Tu verras un bout de mer,
Un peu aussi des Pyrénées,
Des vignes. Il y aura des chansons.


Cançon Fola

Un blanc anhèl passeja
un jorn de grand solèlh,
quora la set l'agafa,
davala beure al rèc.
Sul cop lo lop arriba,
se'n vol talhar un tròç,
sul cop l 'anhèl i esclafa
lo nas amb un bigòs !
Ai barrejat lo somi
e la realita,
aquela cançon fola
serà per los enfants !
Francisco Mussolini
e Benito Franco
se lançan de granadas
ambe Adolf Nixon.
Domenge e sas banas
fan rire tot l'infèrn
ont Tiers tira los pelses
del papa Inocent .
E la formiga canta
e la cigala, uèi
que pobles, e mainatges
an pas paur de la nuèit !

Chanson Folle

Un agneau blanc se promène
un jour de grand soleil,
quand la soif le prend :
il va boire au ruisseau,
Voilà que le loup arrive
pour s'en faire un gigot,
l'agneau, d'un coup de bêche,
lui casse le museau !
J'ai marié le rêve
et la réalité
dans cette chanson folle
faite pour les enfants.
Francisco Mussolini
et Benito Franco
jouent à lance-grenades
avec Adolf Nixon...
Saint Dominique avec ses cornes,
fait rire tout l'enfer
où Thiers tire les cheveux
au pape Innocent III...
La fourmi, la cigale,
chantent ensemble, aujourd'hui
que peuples et enfants
n'ont plus peur de la nuit.


L'indian

Ieu, quilhat sus una cima
de la montanha d'Alric,
regardi cap a la plana
aquela terra sintetica.
Lo vent grafinha ma cara
freg sus l'espatla mon fusilh
quand sortirem de la resèrva
fotrem lo fuò al païs...
Aquel païs, los vielhs o dison,
foguèt nostre dins lo passat,
tot èra terra occitana
de la montanha a la mar.
Un jorn venguèt le conquista,
ço primièr lo fèrre, lo fuoc,
après l'argent, las messorgas,
e la caça a la lenga d 'Oc !
E se barrèron las usinas,
passèt la tèrra a d'autras mans,
e los nostres se 'n anavan,
e los notables : bla-bla-bla !
Dins la resèrva autoctona
i a força temps qu'esperam
que se poiriguen los panaires.
Mal dit çò que s'es raubat !
Deman la caça es dubèrta !
deman Indians aurem tot !
Aviam fugit come de fedas,
ara tornam coma de lops !
Lo vent grafinha ma cara,
freg sus l'espalta mon fusilh;
anam sortir de la resèrva,
fotrem lo fuoc al païs !

L'Indien

Moi, debout sur la cime
de la montagne d'Alric,
je regarde vers la plaine,
cette terre synthétique.
Le vent me griffe le visage;
froid sur l'épaule mon fusil !
quand on sortira de la réserve,
on foutra le feu au pays.
Ce pays, disent les vieux,
a été à nous autrefois.
Tout était terre occitane,
de la montagne à la mer,
Un jour ce fut la conquête,
d'abord le fer et le feu,
puis le fric et les mensonges,
et la chasse à la langue d'Oc !
Et ils ont fermé les usines
et la terre a changé de mains
et les nôtres sont partis
et les notables : bla, bla, bla !
Dans la réserve autochtone,
nous attendons depuis longtemps
que pourrissent les voleurs
et maudit soit leur pillage.
Demain, la chasse est ouverte,
demain Indien, nous aurons tout,
nous sommes partis moutons
et nous revenons comme des loups
Le vent me griffe le visage,
froid sur l'épaule mon fusil !
On va sortir de la réserve
et foutre le feu au pays...

Claudi Sicre e Claudi Marti


Los Commandos de la nueit

Siam en patz e nos cal faire guèrra
Anam partir a mieja-nuèit
Totara darrièr la barrièra
Nos traparem a detz o ueit...

Sabèm plan que sus d'autras rotas
Marcham los del Minerbés
Carcassés e Corbièras totas :
Siam los commandos de la nuèit.

Ara que la lei nos escana
Defendèm nostres enfants
Cramaran sus la nacionala
Los camions dels traficants.

Avèm pas agut paur del tigre
L'annada del 1907
Nos fotèm coma d'una figa
De las menaças de Ponia...

Lengadoc , se los que trabalhan
Un jorn se prenon per la man
De segur que dins la borrasca
Quicom de tot nou lusira...

En atendent, sus d'autras rotas
Marchan los del Menerbés
Carcassés e Corbièra tota
Siam los commandos de la nuèit

Les Commandos de la nuit

Nous sommes en paix et il faut faire guerre
A minuit il faudra partir
Tout à l'heure, à la barrière
Nous nous retrouverons dix-huit.

Sachant bien que sur d'autres routes
Marchent ceux du Minervois,
De Carcassonne et de Corbières,
Nous sommes les commandos de la nuit.

Alors que la loi nous étrangle
Nous défendons nos enfants :
Ils vont brûler sur la route nationale,
Les camions des trafiquants.

Nous n'avons pas eu peur du Tigre
En 1907 :
Nous nous moquons comme d'une figue
Des menaces de Ponia .

Languedoc , si ceux qui travaillent
Un jour se prennent par la main
Il est sûr que dans la bourrasque
Quelque chose de neuf luira.

En attendant, sur d'autres routes
Marchent ceux du Minervois,
De Carcassonne et de Corbières,
Nous sommes les commandos de la nuit

.


Lo Camin del solelh écoutez un extrait

Seguissèm lo camin del pèch
Anam veire, anam veire,
Seguissèm lo camin del pèch
Anam veire lo solèlh.

Se levar darrièr las corbièras
Tot rajent d'aiga de la mar
De la mar mediterranèia
Entre Leucate e Sijan.

Miègjorn : caminam susents
Anam veire, anam veire
Miègjorn : caminam susents
Anam veire lo solèlh.

Coma una roda dins lo cèl
Dançar damont las pirenèas
Sus la musica d'un rondèu
Barrejat d'un aire de fecas !

Davalam lo camin del brèlh
Anam veire, anam veire
Davalam lo camin del brèlh
Anam veire lo solèlh.

Amanhagar la malapèira
Negra montanha del lop,
Clinhar de l'uèlh e puèi de pèrdre
Darrièr las brancas d'un pibol.

Nos en tornam a Coffolens
Monta l'ombra, monta l'ombra
Nos en tornam a Coffolens
Monta l'ombra de la nuèit.

Le Chemin du Soleil

Nous suivons le chemin de la colline
Nous allons voir, nous allons voir
Nous suivons le chemin de la colline
Nous allons voir le soleil.

Se lever derrière les Corbières
Ruisselant d'eau de mer
De la mer Méditerranée
Entre Leucate et Sigean.

Midi : nous marchons, en sueur,
Nous allons voir, nous allons voir
Midi : nous marchons, en sueur,
Nous allons voir le soleil.

Comme une roue dans le ciel
Danser en haut des Pyrénées
Sur la musique d'un rondeau
Où un air de " Fècas " se mêle.

Nous descendons par le Breuil
Nous allons voir, nous allons voir
Nous descendons par le Breuil
Nous allons voir le soleil.

Caresser la Malpeyre
La montagne noire du loup.
Cligner de l'oeil et se perdre
Derrière le même peuplier.

Nous revenons à Coufoulens
Monte l'ombre, monte l'ombre
Nous revenons à Coufoulens
Monte l'ombre de la nuit.


Foto CH. Camberoque
Lo Gabian

S' acabavan las vendémias
Avem vist dins lo cèl blau
Per damont la roca blanca
Un gabian clar de la mar.

-Gabian de alas blancas
Ont as daissat ton estanh ?
Las rassisas e las rasas
Son pas de bon repausar !

-Volavi, volavi
E mas alas son cansadas
De tan camin.
Volavi, volavi...
Voli demorar aici !

-Gabian de las alas blancas
Ont as daissat ton estanh ?
Cèrs que chiula per las matas
Val pas musica del larg.

-Cantavi, cantavi...
E ma votz s'es amargada
Pèl camin,
Cantavi, cantavi...
Voli demorar aici !

-Gabian de alas blancas
Ont as daissat ton estanh ?
Dins los brèlhs de mon vilatge
L ' aiga del rèc raja sens sal !

-Cercavi, cercavi,
Ma vista s'es embrumada
De cops de nuèit.
Cercavi, cercavi...
Vòli bemorar aici !

-Gabian de alas blancas
Qué cresias aici trapar ?
Ras de tèrra o dins l'aire
Nos cansam per avançar.

Desvaries pas ta rota
Per una falsa amistat,
Una lagrema trop salada
O un solelh d'amagat !

Le Gabian

C'était vers la fin des vendanges
Nous avons vu dans le ciel bleu
Au dessus de Roca Blanca
Un " gabian " clair venu de la mer

Gabian aux ailes blanches
Pourquoi as-tu quitté les étangs ?
Les chemins d'entre les vignes
Ne sont pas les meilleurs pour toi !

Je volais
Et mes ailes sont fatiguées
De trop voyager,
Je volais,
Je veux rester ici !

Gabian aux ailes blanches
Pourquoi as-tu quitté les étangs ?
Le sifflement du Cèrs à travers les buissons
Ne vaut pas la musique du grand large.

Je chantais
Et ma chanson s'est chargée
D' un peu d'amertume,
Je chantais...
Je veux rester ici.

Gabian aux ailes blanches
Pourquoi as-tu quitté les étangs ?
Dans les Brèlhs de mon village
L'eau de la rivière coule sans sel !

Je cherchais
Mes yeux se sont embrumés
De coups de nuit.
Je cherchais...
Je veux rester ici !

Gabian aux ailes blanches
Que croyais-tu trouver ici ?
Que ce soit sur terre ou dans les airs
On se fatigue pour avancer.

Ne change pas ta route
Même si un ami te trahit
Même pour une larme trop salée
Ou un soleil trop vite caché !


Discografia


foto Guerin UN PAIS QUE VOL VIURE
Grand Prix international
du Disque de l'Académie
Charles CROS (1973)
Sous le label
"LE CHANT DU MONDE"

Avec la voix de:
Juan-Lop Peter (B1, B3)
Gisela Marti (B6)
FACE A:
1 LO PAIS QUE VOL VIURE
2. MONTSEGUR
3. UN PAIS, UN POBLE
4. LO SOLDAT DESCONEGUT
5 TORNARAS
6 LO TAMBORINAIRE

FACE B:
1. CRIDARAI
2. PERQUE M'AN PAS DIT ?
3. CIUTAT DE CARCASSONA
4 LENGADOC ROGE
5. LA LONGA MARCHA
6. LOS CORBASSES

L'AN 01

Edicions REVOLUM
rue des nobles
09190 ST LIZIER
05 61 66 26 60
Balalaicà-bassa: François BRETON
Guitarra: auto-arpa: Gérard MONNOT
Adobament: Gérard MONNOT
Enregistrement: CONCORCET 1975

Facia 1:
1. VILLE MA VILA
2. VAQUI QU'UN SER
3. PORTUGAL
4. LOS BATEUS
5. ADESSIATZ

Facia 2:
1. LO CONSCRIT
2. L'AN O1
3. RETORN
4.CANCON A BEURE
5. AL PAIS EMBREISHAT

L'OME ESPER

Edicions VENTADORN

Miguel SAURET (trombone guitarra, flauta)
Robèrt RIVALS (bassa);
Rogièr ALONZO (flauta e saxo)
Andrieu MALACAN (vibrafona)
.

Facia 1:
1. L'OME ESPER
2. PAPET
3. AVANÇAM SUL BON CAMIN
4. LOS CORBASSES
5. IEU CONEISSI UN PAïS

Facia 2:
1. MAJORITAT MINORITAT
2. CANÇON FOLA
3. LA LONGA MARCHA
4. L'INDIAN
5. CANÇON PER CHILE

Foto CH. Camberoque

Extrait Disc Monta-vida

MONTA-VIDA

Edicions VENTADORN

Michel BARROT: Cornet
Jacky AZEMA: Saxo - Tenor
J. CONTHIER-MAURIN: Josbassafona
Pierre PEYRAS Bassa - Flauta
Gérard PANSANEL: Guitarra- Mandolina -Autoarpe
Olivier CHABROL: Banjo - Piano acostic -Sintetisor
Joël ALLOUCHE: Bataria
Guy SKORNIC: Piano - Sintetisor
Guy SIMON et Henri d'ARTOIS: Presa de son

Facia 1
CARNAVAL (Marti. Pansanel)
LO GABIAN (Marti. O. Chabrol)
LA CANÇON DE BARBES (tradicional O. Chabrol)
LA CIVADA (Tradicional Peyras)
CRISTINO (Marti. O. Chabrol)
LA BORDA (Marti. Peyras)

Facia 2
MONTA-VlDA (Marti. O. Chabrol)
ALI, ESTELA, PEIRE (Marti. O.Chabrol)
LA NOÇA DEL TAISSON (Marti. Pansanel)
EXILH (Marti. Pansanel et Skornic)

ET POURTANT ELLE TOURNE
e pr ' aquó vira

OLIVIER CHABROL: piano, claviers, banjo
GERARD PANSANEL: guitares, mandoline, voix
PIERRE PEYRAS: basse, contrebasse, tuba

Invités MICHEL MARRE: trompette, tuba
JOEL ALLOUCHE: percussions


Edicions REVOLUM
Distribution MUSIDISC

1. GALILEE
2. SOLELH
3. TU MON VILATGE
4. AMONT
5. SQUARE DANCE DE LA TERRA
6. CALLE ALTA
7. 1789
8. ENTRE CINCA Y ESERA
9. PAURE MARTI
10. CAMIN DEL SOLELH
11. ROCK DEVANT
12. MIGUEL
13. A MON OSTAL
14. ALICE
15. POINT ZERO
16. VEDRINES

Collection Parage 
Nord - Sud

nordsud.music@club-internet.fr 

Album: El Jinete

CD#: 21A1601

Crédit photos : Patrice Cartier
Toile Patrice Loste

1.A l'horizon
2.El Jinete
3.Un que sovent s'en es anat... 
4.E a tu:que te sembla ?
5.Padre Providencia 
6.LA Pesadilla es humo... 
7.Carcassona 
8.Peña Montañesa: 1944 
9.Temps de vendemias 
10.La complata de Mandrin 
11.Les chemins de la mer  
12.A Lèu 
13.Point final 
14.Fanfare point final 
15.Coplas para niños 
16.Music 
17.Le cavalier 
18.Me comprenetz 
19.Herbe bleue 
20.Final Herbe bleue 

Concerts - Scène

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